J’ai testé le générateur d’histoire familiale Niegles (et j’ai été bluffé)

La présidente de Généa79, Monique, a l’œil affuté. Elle avait repéré sur la dernière Revue française de généalogie un article de Pierre-Valéry Archassal consacré au générateur d’histoire familiale sur le site Niegles (très bien par ailleurs). Cet outil propose de créer grâce à l’Intelligence Artificielle des biographies d’ancêtres à partir de gedcoms. Monique l’avait testé et elle avait été enthousiaste. J’ai donc voulu vérifier par moi-même sur ma généalogie et, effectivement, c’est plutôt magique.

La prise en main est très aisée. Pour l’utiliser, il faut se créer un compte, puis importer un Gedcom (pas trop lourd, sinon il faut choisir d’importer une branche). Il faut ensuite sélectionner un aïeul de départ, puis, que ce soit en généalogie ascendante ou descendante, un aïeul d’arrivée et faire quelques choix très simples. En 5 étapes et quelques minutes, un texte est généré.

Pour tester, j’ai donc sélectionné dans mon arbre de raconter 4 ancêtres de ma branche agnatique, Alexis DEBORDE (sosa 128), son fils André (sosa 64) son petit-fils Pierre (sosa 32) et son arrière-petit-fils Joseph (sosa 16). Le résultat : un texte de 9 pages avec prologue, épilogue et 4 chapitres, un par ancêtre. Pour ne pas vous noyer, j’ai sélectionné uniquement celui qui concerne Joseph. Pour comparer, je vous montre d’abord (en bleu) le texte sur Joseph proposé par mon logiciel de généalogie (et un peu mis en page par moi) :

Pierre « Joseph » DEBORDE dit Pépé José voit le jour le vendredi 29 juillet 1825 à 4h00 à Pugny (79320) – La Forge.
Un autre Joseph Deborde nait le 10 novembre 1825 à la Coulaisière de Pugny, fils de Pierre Deborde et de Françoise (dite Marie) Grellier. Attention aux confusions (même nom des 2 parents, même prénom de l’enfant).
Sont présents : Pierre DEBORDE (Déclarant), père, Jean BOCHE (Témoin), 36 ans, voisin, Pierre GRELLIER (Témoin), 20 ans, domestique du père. Il est le fils légitime de Pierre DEBORDE dit François, cultivateur métayer bordier, âgé de 25 ans et de Marie « Jeanne » GRELLIER, cultivatrice, âgée de 31 ans. A sa naissance, il a un frère Jean François (né en 1823).

Joseph sera cultivateur métayer.
Entre 1825 et 1830, il habite à Pugny (79320) – La Forge.
En 1836, il habite à Chanteloup (79320).
 En 1845, Joseph vit un événement important. cultivateur faible – pas d’autres renseignements.
En 1845, il habite à Clazay (79300).
Entre 1857 et 1889, il habite à Terves (79300) – Le Bois-de-Terves sans doute jusqu’au moins le 10 mai 1889 puisque son fils Alexandre Lucien y est encore à cette date.

Il s’unit avec Marie « Anathalie » JOURDAIN dite Nathalie (1832-1893), métayère, la fille légitime de Pierre JOURDAIN et de Louise DIEUMEGARD. Ce couple aura trois enfants :
-Marie née en 1860.
-Delphin Joseph né en 1861.
-Alexandre « Lucien » né en 1862.
-après les 3 naissances d’ enfants, il y a aussi un enfant mort-né le 29/1/1864.

 Ils se marient  le mardi 24 mai 1859 à Terves (79300). Pas de contrat de mariage. Sont présents : Pierre DEBORDE (Témoin), père marié, Marie « Jeanne » GRELLIER (Témoin), mère marié, Pierre JOURDAIN (Témoin), père mariée, Louise DIEUMEGARD (Témoin), mère mariée, Jean François DEBORDE (Témoin), frère époux, François DEBORDE (Témoin), frère époux, François JOURDAIN (Témoin), frère épouse, Pierre JOURDAIN (Témoin), frère épouse.

Le 21 janvier 1860 naît sa fille Marie. Joseph est âgé de 34 ans.
Le 23 janvier 1860 sa fille Marie meurt, Joseph est âgé de 34 ans.
Le 9 février 1861 naît son fils Delphin. Joseph est âgé de 35 ans.
Le 10 avril 1862 à 11h00 naît son fils Lucien. Joseph est âgé de 36 ans.
Le 14 décembre 1862 son fils Delphin meurt, Joseph est âgé de 37 ans.
Sa mère Jeanne meurt le 27 mai 1876 à 19h00, Joseph est âgé de 50 ans.
Son père Pierre meurt le 28 février 1879 à 2h00, Joseph est âgé de 53 ans.
Entre 1891 et 1901, il habite à Terves (79300) – Les Touches.
Le 19 janvier 1893 à 11h00 son épouse Anathalie meurt, Joseph est âgé de 67 ans.

Pierre J. DEBORDE dit Pépé José est décédé le mercredi 18 septembre 1907 à 13h00, à l’âge de 82 ans, à Terves (79300) – Les Touches. Sont présents : Alexandre « Lucien » DEBORDE (Témoin), fils, Joseph Augustin JOURDAIN (Témoin), beau-frère.

Bref, il n’envoie pas du rêve et ne me semble pas très utile. Il est factuel et ne comprend pas qu’en 1845, mon aïeul est passé devant le conseil de révision. Mes notes, brutes de pomme, sont copiées telles quelles.

Passons au texte généré par Niegles (en gris) sur Joseph. Je n’ai touché à rien.

Pierre « Joseph » Deborde, entre Tradition et Tragédies
Le Métayer de Terves à la Belle Époque (1825 – 1907)

Né le 29 juillet 1825 à « La Forge » de Pugny, Pierre « Joseph » Deborde, second fils de Pierre Deborde et de Marie « Jeanne » Grellier, est un homme du XIXe siècle par excellence. Sa vie, entièrement consacrée au travail de la terre, reflète la continuité et la stabilité du monde paysan, alors même que la Révolution industrielle transforme les villes et que la société française se modernise à grands pas. Il grandit au sein d’une fratrie où les chemins commencent à diverger, ses frères s’essayant au commerce, mais lui reste fidèle à la vocation familiale : il sera cultivateur et métayer.

Les archives nous apprennent un détail touchant : jeune homme, il est « domestique du père ». Cette mention n’a rien de péjoratif à l’époque. Elle signifie qu’il travaillait sur l’exploitation familiale sous l’autorité de son père, apprenant le métier à la source, avant de prendre son propre envol. C’est le parcours classique d’un fils de paysan qui n’est pas l’aîné. Il vit et travaille au gré des contrats de métayage de sa famille, se déplaçant de Pugny, à Chanteloup, puis à Clazay, avant de s’établir plus durablement à Terves, au « Bois-de-Terves ». C’est là, dans ce hameau, qu’il va construire sa propre famille.

Le 24 mai 1859, à l’âge de 33 ans, Pierre « Joseph » épouse Marie « Anathalie » Jourdain à Terves. Elle a 27 ans et est elle-même métayère, originaire du lieu-dit « Le Passou » à Chanteloup. Leur mariage est l’union de deux forces de travail, de deux savoirs paysans. Ils s’installent ensemble au « Bois-de-Terves », puis plus tard au lieu-dit « Les Touches », toujours à Terves, une métairie qu’ils exploiteront pendant des décennies. Leur vie est rythmée par les saisons, les bêtes à soigner, les champs à labourer, à semer et à récolter. C’est une existence exigeante, où chaque jour apporte son lot de labeur, mais aussi de petites satisfactions : une belle récolte, la naissance d’un veau, la solidarité entre voisins.

Cependant, la vie de Pierre « Joseph » et de Marie « Anathalie » est aussi marquée par une série de drames intimes qui rappellent la cruelle réalité de l’époque. La mortalité infantile, bien qu’en recul, frappe encore durement les familles. Le couple connaîtra la douleur la plus terrible pour des parents, celle de perdre ses enfants en bas âge :

Leur premier enfant, une fille prénommée Marie Deborde, naît le 21 janvier 1860. Elle ne vivra que deux jours et s’éteint le 23 janvier 1860.
Un an plus tard, le 9 février 1861, naît un fils, Delphin Joseph Deborde. L’espoir renaît, mais il est de courte durée. Le garçonnet décède le 14 décembre 1862, avant d’avoir atteint ses deux ans.
Le 21 septembre 1865, Marie « Anathalie » accouche d’un garçon mort-né. Une nouvelle tragédie qui s’ajoute aux précédentes.

On ne peut qu’imaginer le chagrin et la résilience de ce couple, qui continue à travailler la terre jour après jour tout en portant le deuil de trois enfants. Mais le destin leur accorde enfin une lueur d’espoir durable avec la naissance de leur dernier fils, celui qui survivra et portera le nom plus loin :

Alexandre « Lucien » Deborde, né le 10 avril 1862 au « Bois-de-Terves ». Échappant à la fatalité qui a emporté ses aînés, il devient le centre de toutes les attentions et l’héritier de la ferme familiale. Il deviendra cultivateur comme son père, mais son destin le portera plus haut. Il épousera Marie Joséphine Chesseron en 1884 et deviendra maire de Terves, une consécration sociale pour cette lignée de paysans.

Pierre « Joseph » vit la fin du Second Empire, la guerre désastreuse de 1870 contre la Prusse, et l’avènement de la Troisième République. C’est sous ce nouveau régime que son fils Alexandre « Lucien » s’épanouira. La fin du XIXe siècle voit l’école devenir gratuite et obligatoire, l’alphabétisation progresser dans les campagnes, et la figure du maire, élu local, prendre une importance considérable. L’ascension d’Alexandre « Lucien » à la mairie de Terves est le fruit de cette évolution républicaine et de la reconnaissance de la famille Deborde au sein de sa communauté.

Marie « Anathalie » Jourdain décède le 19 janvier 1893 aux « Touches », à l’âge de 60 ans. Pierre « Joseph » lui survivra près de quinze ans, continuant à vivre à la métairie, voyant son fils devenir un notable local. Il s’éteint le 18 septembre 1907, à l’âge de 82 ans. Il meurt au XXe siècle, un monde de télégraphe, d’électricité naissante et bientôt d’automobiles, si différent de celui de sa jeunesse. Sa vie a été un pont entre la France paysanne traditionnelle et une France qui entre de plain-pied dans la modernité, une transition incarnée par la réussite de son fils survivant, Alexandre « Lucien ».

Il n’y a pas photo. Le résultat est mille fois mieux écrit, parfois même émouvant. La vie de Joseph est contextualisée avec justesse, qu’il s’agisse d’un point de vue historique ou social. Certains événements ne sont malheureusement pas perçus par l’intelligence artificielle (le conseil de révision, le dernier déménagement est pour rejoindre son fils…) mais, honnêtement, c’est très marginal. Il n’y a que très peu de corrections à faire (comme ne garder que les prénoms d’usage). Il ne me reste plus qu’à intégrer les photos que je possède de lui à différents âges et pourquoi pas, les actes qui le concernent, les images des lieux où il a vécu.


La qualité est la même pour les textes concernant son père, son grand-père et son arrière-grand-père ainsi que pour le prologue et l’épilogue.

Est-ce la fin de l’écriture généalogique sur les blogs ou ailleurs ? J’espère que non mais il y a de bonnes raisons de s’en inquiéter. Cette vie de Joseph est bien mieux rédigée que je ne l’aurais fait et en beaucoup moins de temps. Sa présentation par chapitre est assez scolaire mais la lecture est vraiment très agréable. Tout artificiel qu’il soit, le texte est très documenté et très intelligent. L’outil ne sert évidemment qu’à rédiger des biographies mais c’est déjà beaucoup. Il est parfait pour composer très vite et très bien les vies de nos aïeux qui deviennent ainsi lisibles et transmissibles aux proches. Je vais certainement continuer à l’utiliser pour mes sosas. Ce sera à des fins personnelles qui n’iront pas sur le blog. Je verrai alors si le résultat appliqué à mes autres ancêtres paraitra (ou pas) répétitif.

Il reste heureusement au pauvre humain que je suis d’autres approches à porter sur mon arbre généalogique. Il y a d’abord les différents exercices généalogiques que j’apprécie (Généathèmes, ChallengeAZ, 100 mots pour une vie, Rendez-vous ancestral…). Enfin, la généalogie, ce n’est pas toujours raconter des vies. Ainsi, pour mon pépé José, je me suis intéressé à lui dans d’autres articles que l’IA de Niegles n’aurait pu (jusqu’à présent) créer :
à sa pendule de mariage
à une photo où il apparait avec sa descendance
à sa place dans une lignée
au service militaire au XIXe siècle
à l’histoire de la ferme des Touches où il a vécu

Je pense continuer à écrire, ne pas abandonner toutes mes recherches à l’IA mais je dois bien reconnaitre que le générateur d’histoire familiale de Niegles (de même que tout son site) est formidable. Bravo à son concepteur !

19 commentaires sur “J’ai testé le générateur d’histoire familiale Niegles (et j’ai été bluffé)

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  1. Intéressant mais honnêtement on perd le plaisir d’écrire, de faire passer une émotion, de l’humour ou tout autre chose et surtout toute la réflexion qu’il y a autour de l’écriture, mais ce n’est que mon avis 😉

    Aimé par 4 personnes

    1. Coucou Stéphane, je suis d’accord avec toi. Je pense que les articles générés par l’IA se ressemblent dans la forme (pas d’humour ou d’approche originale) et qu’un usage abusif entraine un abandon de la réflexion, de la recherche et du plaisir d’écrire. Par contre, pour un usage « privé » ou ponctuel (faire une bio rapide d’ancêtre), c’est plutôt pas mal. L’IA peut même nous faire percevoir des éléments qui nous auraient échappés. Pour conclure, j’espère bien que nous continuerons tous à écrire et produire des textes variés.

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      1. Bonjour Raymond, tu as raison tout n’est pas à jeter à voir comment cela va être utilisé par la suite. Certains râlent sur les indexations et le fait de ne plus avoir à chercher alors après s’il n’y a plus à écrire 🤔 enfin chacun fait comme il veut 😉

        Aimé par 1 personne

    1. L’IA travaille à partir de nos notes. Si on veut un résultat intéressant, il faudra de toute façon aller plus loin que les actes d’état civil et continuer à faire des recherches et prendre des notes.

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  2. Je vais aller à rebours de l’enthousiasme (presque) général. Je reconnais maintenant les textes générés par IA, ils se ressemblent tous, il n’y a aucune once d’originalité dans la construction des phrases, pas d’humour, pas de petites digressions, pas de réflexion sur ce dont on parle, et bien entendu aucune anecdote un peu « vivante » lorsqu’il s’agit d’ancêtres que nous avons connus. C’est mécanique. Je préfère passer cent fois plus de temps à écrire, réfléchir, abandonner, reprendre, retravailler et même si le résultat est loin d’être parfait, c’est ma petite cervelle qui a fait le travail. Je pense la même chose pour les illustrations générées par IA, que je trouve généralement affreuses, alors qu’on a la chance d’avoir une iconographie extraordinairement riche et le plus souvent gratuite. Oui, ça demande davantage de temps, mais le résultat est humain et pour moi, c’est ce qui compte.

    Ceci dit, le rouleau compresseur de l’IA est en marche, et ça me désole.

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    1. Coucou Françoise

      Je n’aurais pas dû mettre un titre aussi enthousiaste (c’est pour faire réagir 😎). Je suis d’accord, ce n’est pas terrible, l’usage de l’IA à fin de publication. WordPress me propose de l’utiliser pour reprendre des textes, modifier un titre, créer des images, que sais-je… je m’y suis toujours refusé (sauf une fois pour une image que je trouve moche). Je préfère mes erreurs de style et de toute façon, la plupart de mes articles ne sont pas de simples biographies, je préfère porter un regard décalé. Je vois ce que l’IA fait déjà pour la presse, l’enseignement… quand les articles de journaux et les devoirs maison sont écrits par elle.

      Avec ce site, ce qui est bluffant (plutôt qu’adorable), c’est que ce soit généré en 2 minutes chrono par l’IA à partir d’un gedcom. Le résultat est très propre, certes sans originalité, mais bien contextualisé. Pour moi, c’est un outil qui peut être très intéressant si on le considère comme tel. Il peut même ouvrir la piste à de nouvelles recherches.

      Sinon, je suis d’accord avec toi, je ne vois pas l’intérêt de publier des choses que je n’ai pas écrites (la partie grisée de l’article d’aujourd’hui est l’exception qui confirme la règle, le reste a été fait par mon cerveau et mes petits doigts)

      Aimé par 1 personne

      1. Tu me rassures ! Je suis d’accord sur l’aspect bluffant, c’est vrai, cette rapidité est impressionnante, et effectivement, c’est très propre, mais sans âme (un grand mot, et pourtant…) Je préfère prendre mon temps. Je n’utilise pas non plus cette fonction dans WordPress, ni dans les fichiers pdf qui proposent un « résumé » d’un texte, même parfois d’une liste ! À mon grand désespoir, il va être difficile de résister à cette pression infernale.

        Bon, c’est bien que tu aies testé et que tu partages ton avis, c’est bien de pouvoir en discuter. Mais à l’avenir, je préfère te lire, toi. Ton cerveau et tes petits doigts fonctionnent encore parfaitement, ne te prive pas !

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  3. Bluffant, certes mais très dérangeant. Je ne veux pas laisser écrire mes articles par l’IA. Pourtant, il m’est arrivé de poser des questions sur des recherches historiques, le résultat est inégal, allant de l’invention grossière à l’apport d’informations sourcées et intéressantes.

    Je ne veux pas céder à la facilité de demander des images trop souvent, c’est lassant de les reconnaitre sur les blogs. Mais celles qu’il m’a fournies avec mes indications précises sont appréciables.

    Donc, comme vous tous, je tiens absolument à préserver le plaisir de rassembler la documentation et d’écrire sur mon blog.

    Aimé par 3 personnes

  4. Tout ce qui a été écrit dans ces commentaires, que ce soit dans la « colonne » AVANTAGES comme dans celle » INCONVÉNIENTS », me semble parfaitement s’accorder avec ce que je pense de l’usage de l’IA comme générateur de texte (car il y en a bien d’autres…des usages !)

    Aimé par 1 personne

  5. Au travers de mon plaisir de rédiger j’essaie de faire passer des émotions.

    Et que dire de l’excitation aux archives départementales : tourner les pages des registres aux feuillets d’une autre siècle, ouvrir une boite et par sérendipité faire des découvertes qui m’emmèneront vers une autre rédaction.

    Ecrire me permet de mastiquer le vécu de mes ancêtres, de m’ancrer dans l’existence.

    Rédiger c’est aussi pour moi une manière de retenir l’Histoire.

    Je ne veux pas qu’une machine, donc sans affects, fasse le job pour moi : je veux continuer à utiliser mon libre arbitre dans mes choix de mots ou expressions employés même si mes phrases ne sont pas construites par un ou une écrivaine.

    Aimé par 2 personnes

    1. Je suis d’accord avec tout ce qui a été dit sur le plaisir d’écrire et de chercher. J’apprécie la diversité des blogs généalogiques qui peuvent être émouvants, drôles, documentés, poétiques, vivants… qui reflètent la personnalité (ou l’état d’esprit passager) de chacun et chacune. Continuons donc d’écrire ! Ce que je voulais dire, c’est juste que Niegles est un outil supplémentaire plutôt efficace pour rédiger une biographie d’ancêtre, qu’il n’a pas (pour moi) vocation à engendrer des publications. A utiliser comme un outil donc car il peut révéler des pistes de recherches qu’on n’avait pas imaginées, ce qui n’empêche pas de vérifier car l’IA peut aussi se nourrir d’erreurs.

      Tous vos commentaires (et non l’IA) me poussent à modifier mon titre car il ne reflète pas précisément le fond de l’article et il est mal compris du coup. J’ai été bluffé plutôt que j’ai adoré !

      J’aime

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